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 Écho des Montagnes [F] [Solitaire]

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MessageSujet: Écho des Montagnes [F] [Solitaire]   Sam 18 Déc 2010, 15:39

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    ► Nom du Perso :
    Éoline  Écho des Montagnes  Écho de la Vieillesse.

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    ► Sexe :
    Féminin

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    ► Âge :
    Elle n’a pas compté toutes ses années depuis sa naissance, mais elle a à peu près le même âge qu’une guerrière.

    ________________________________________________________

    ► Clan :
    Elle préfère la solitude au immense brouhaha des Clans de la forêt.

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    ► Descriptions physique :
    Une paire d’yeux se détache de la nuit. Elle luit bizarrement dans la pénombre. Si on la fixe bien, cette paire d’yeux devient tout à coup une immense forêt de conifères au fin fond de la Norvège cédant parfois aussi place aux bois, aux fjords et à d’autres panoramas typiques scandinaves. Toute la beauté de ce pays se reflète dans ses magnifiques yeux de chat. Leur contour, lui, fait plutôt penser à des amandes. Ce qui se trouve entre cette belle paire d’yeux émeraude c’est un petit museau rose. Il semble avoir reniflé toutes les odeurs du monde ; de l’encens à la senteur de la mousse dans la forêt. Si nous relevons un peu les yeux, nous verrons de petites oreilles pointues. Au bout de chacune de celles-ci se dresse une minuscule touffe de poil noire. Ce détail fait ressembler le félin à un lynx. Mais son pelage ne ressemble pas du tout à celui de son rival. Il est sombre, comme la petite touffe dont nous avons parlé. Noir, immaculé, comme la nuit, sans aucune tache d’une autre couleur. Ses jambes sont musclées et ont à leur bout des pattes armées de griffes bien aiguisées, on remarque qu’elles ont étés limés chaque jour avec beaucoup de soin. La queue d’Écho des Montagnes ressemble à celle d’un écureuil. Oui, elle est courbée et est de la même couleur que sont pelage et pas roux, comme celle du rongeur. En bref, Échos des Montagnes est une magnifique chatte qui prend soin de son physique.

    ________________________________________________________

    ► Caractère :
    La solitude s’est installée dans son esprit depuis tant d’années, tellement d’années passées seule qu’elle ne peut plus la quitter. Depuis sa plus tendre enfance, elle s’est débrouillée seule pour manger, se protéger, trouver un abri pour dormir. En ces tants d’années elle a découvert en elle l’autonomie. Oui, elle semble ne plus avoir besoin d’aide des autres, pouvoir tout faire toute seule, mais en toutes ces années, elle a aussi oublié comment avoir des amis peut aider, comment la solidarité peut rendre plein de chose plus faciles à surmonter, comment être aimée. À part d’être toujours toute seule, Écho des Montagnes est aussi obsédée par sa beauté. Si elle avait participé à un concours de beauté pour chat et qu’elle avait perdu, elle aurait été débordante de rage. Elle se croit magnifique, telle une déesse féline. D’accord, son pelage et ses yeux ne sont pas moches, plutôt jolis même, mais à se croire pareille à une déesse, non quand même pas. La belle chatte est aussi très réservée, son passé horrible en est la cause. Elle n’ose pas trop commencer une conversation, mais dès qu’elle est dans le bain, elle peut se montrer sarcastique voir vexante. De plus, elle ne fait pas exprès et ne le remarque pas. Elle croit que les autres vont le prendre avec humour ou le lui pardonner car elle est soi-disant la plus belle chatte au monde que personne ne peut contrarier et qui est toute-puissante. Écho est a un esprit aussi très pacifique, elle ne peut pas voir une seule goute de sang innocent couler devant ses yeux sans rien faire. Même si ce sang ne provenait que d’une simple éraflure, elle se précipiterait de suite vers la personne qui souffrait et lui demanderait comment elle allait et si elle avait besoin d’aide. Malgré tout, si on la comprend, si on apprend à bien la connaître, si on passe de bon moment avec elle, Écho des Montagnes vous paraîtra tout de même plus sympathique et vous appréciera comme l’une des rares personnes qu’elle apprécie au monde.

    ________________________________________________________

    ► Goûts :
    L’eau, c’est un des moyens pour voir son magnifique physique. Tel un miroir, une simple flaque peut faire apparaître devant vos yeux votre corps et ainsi vous montrer si vous avez une touffe de poil de travers sur votre beau pelage. Dans ces instants là, elle n’aime pas être dérangée, même pas du tout. Celui ou celle qui interrompra sa séance de coiffure sera délogé à coups de griffe. Elle aime aussi les baies, les fruits, les herbes mangeables. Mais pourquoi donc, tout le monde dit qu’elles sont infectes. Eh bien, Écho des Montagnes a juré quelle ne mangerait plus jamais un cadavre animal. C’est comme si l’on mangeait des chats en plus petits. Mais les poissons ne sont pas des chats ? Non, mais ceux-là, c’est pour une autre raison qu’elle ne les aime pas. Primo, ils ont un goût horrible et deuzio, dès qu’on en mange, après on a une mauvaise haleine. Ce qui ne convient pas du tout à la chatte car tout dans son physique doit être parfait même les dents et l’haleine. La neige, elle l’aime aussi, cela créé un contraste magnifique entre son pelage noir comme la nuit et la neige blanche totalement immaculée. En plus, cela calme les plaies lorsque qu’on en met un peu sur l’endroit ou se trouve la blessure. Mais, la neige, elle l’aime encore plus que n’importe quelle autre chose, cela lui rappelle son enfance agitée dans les monts et aux quatre autres coins du monde. Et oui, Écho des Montagnes est une chatte voyageuse à l’esprit voyageur. La belle chatte aime aussi les parfums ; elle avait été hébergée par un bipède qui avait une gigantesque armoire en bois d’ébène contenant toutes sortes de flacons enfermant toutes les senteurs du monde. Après une longue journée de chasse aux fruits et de promenade dans les champs, Écho adore se reposer sur un rocher bien chauffé grâce aux rayons du soleil. Cela a le même effet qu’un radiateur, exactement le même sauf que sur le rocher ou elle aime se reposer donne vue sur une grande partie de la forêt, la plus impressionnante surtout, les chutes. La belle chatte adore tout ce qui est énorme et qui impressionne, elle se sent à la même hauteur de beauté et essaye donc de se comparer à ces choses-là, ce que n’aurait fait aucun autre chat. Et qui dit « chat spécial » dit « goût spéciaux » ! Bien sûr, Écho des Montagnes évalue aussi la beauté des autres chats, il y a toujours plus de points pour les chats au pelage couleur de bois d’acajou et pour ceux au poil noir. Elle trouve que les pelages tachetés ressemblent trop au pelage des chevaux appaloosa qu’elle a rencontré dans un centre équestre. Par-dessus-tout, elle apprécie les yeux verts, comme les siens. Les bleus la font trop penser à la mer, qu’elle déteste pour des raisons bien précises, et les yeux marron lui font penser à la terre et à la boue.
    En bref, Écho des Montagnes, en question de goût, est très difficile.

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    ► Histoire :

    > Ouvrir pour la première fois ses yeux est une chose magnifique : découvrir en un coup d’œil le monde qui nous entoure, comprendre la vie, l’instinct, la chasse, la survie. Mais il y a des choses que nous aurions jamais aimé voir, auquel nous aurions jamais voulut jeter un coup d’œil. Pourtant, on nous avait prévenus.
    La curiosité est un vilain défaut.


    Il planait dans les airs en essayant de suivre le rythme de l’espèce de chose blanche volante. Il essaya de fixer pendant plusieurs moments cette chose bien plus rapide que lui, le majestueux aigle montagnard. Tout à coup, quelque chose bougea à l’intérieur de cette chose, un bipède ! Mais que faisait-il là dedans, comme tous les autres qui s’étaient mit à le regarder, eux-aussi. Il se lassa rapidement de leurs regards puis replongea à travers la couche de nuage en-dessous de lui. Le ciel était d’un bleu azur parfait. Son estomac gargouilla, il avait faim et n’avait pas mangé depuis l’aube. Il devait aussi nourrir ses petits dont les œufs venaient d’éclore. Il aperçut, grâce à sa vue prodigieuse, une petite forme bougeant entre deux bosquets. Un petit chaton, aveugle et rampant il était une proie idéale pour le rapace en quête de nourriture. Celui-ci piqua vers le petit félin noir. Le chat émit un miaulement apeuré ; son instinct lui disait qu’il était en grand danger loin de sa mère. Il essaya de regagner les buissons en rampant, mais trop tard, l’aigle n’était plus qu’à deux longueurs de serres de lui. Il allait l’emporter lorsqu’une force le jeta de côté laissant le chaton hors de portée. C’était sa mère, très mécontente que l’oiseau avait voulut faire du mal à son enfant. Elle le griffa donc pour lui exprimer sa rage mais le laissa quand même partir.

    « Sache que la prochaine fois je ne serais pas clémente ! Si tu t’en prends encore à ma petite, tu mourras, que tu aies à nourrir tes bébés ou pas ! »

    Elle se retourna vers le buisson et pris la petite chatonne sans défense dans sa gueule et la rapporta dans l’abri qu’elle s’était trouvée. C’était un abri de fortune : un trou creusé dans la roche, assez grand pour y rentrer un poulain, recouvert par plusieurs branches de sapin. Elle les avait posées là lorsqu’elle avait senti qu’elle allait bientôt avoir un chaton. Maintenant elle regretta de ne pas s’être donnée plus de mal pour le faire et poser plus de branches de sapin car la nuit, elle et son chaton, grelottaient de froid lorsque la brise fraiche de la nuit passé à travers les branchages pour refroidir les poils de leur pelage. Décidément, la vie avec un chaton était beaucoup plus dure qu’elle ne l’avait imaginée.

    > Le premier pas fait tout seul est toujours fait en une immense joie à moins que le sol soit couvert de pierres pointues qui t’entaillent la peau. Fais donc toujours attention à où tu mets tes pieds !

    Éoline avançait, enfin, essayait d’avancer. Elle aurait tellement voulut s’écrouler par terre et commencer un petit somme, mais les ordres dits continuellement par sa mère l’en empêchait.

    « Allons un peu de nerf et redresse ton poitrail bon sang ! Sois un peu plus digne et ne garde pas la tête baissée. Oui, voilà, tu as tout compris. Mais pourquoi tu rabaisse ta tête ? Regarde devant-toi et pas tes pattes, elles n’en valent même pas la peine. Tu devrais commencer à limer tes ongles comme moi, vois-tu le résultat ? Pourquoi aussi restes-tu muette comme une carpe, Éoline ? Réponds-moi ! »

    La belle chatonne au pelage noir n’en pouvait plus, elle en avait assez qu’on lui donne des ordres et voulait faire plaisir à sa mère. Elle releva sa tête et marcha droit devant elle sans faire attention à sur ce qu’elle marchait. Elle était bientôt arrivée à trois longueurs de queues de sa mère que quelque chose lui rentra dans les coussinets. Une ronce longue et bien effilée avait réussi à rentrer dans sa patte avant. Éoline poussa un cri de surprise puis un cri de douleur. Elle courra vers sa mère pour qu’elle le lui enlève mais n’arriva qu’à s’écrouler lamentablement sur le sol. Une petite spirale de liquide rouge s’était formée autour d’elle et sa mère avait visiblement l’air de s’amuser.

    « Voyons, pourquoi cries-tu ? Ce n’est qu’une petite ronce de rien du tout. Et puis, relève-toi, tu me fais honte ! »

    C’est tout ce qu’arriva à articuler la magnifique chatte noire entre deux ricanements. Pourtant, la situation n’était pas du tout comique pour sa fille qui s’était mise très en colère. Non, plus jamais quelqu’un lui donnera des ordres, plus jamais quelqu’un ne se moquera d’elle ; elle allait partir d’ici au plus vite et allait se débrouiller toute seule, comme une grande !

    « Je me relèverais quand je le voudrais, maman ! De toute façon, rester avec toi est une perte de temps, je vais m’en aller et tu ne me reverras plus jamais comme ça, tu n’auras plus honte de moi. »[/center

    Sur ce, Éoline tourna les talons, enfin les pattes, et se mit à courir droit devant elle, sans s’arrêter. La peur que sa mère la rattrape et la gronde lui donnait des ailes. Le paysage défilait à son passage. Les vallées verdoyantes laissèrent place à un sol rocheux couvert de plus en plus de neige. La petite chatonne savait où elle allait : dans une grotte où elle jouait quand elle était encore plus jeune. Là-dedans il ne faisait pas tellement froid et l’ambiance était rassurante. C’est ce qu’elle croyait. Toute seule dans une immense caverne sombre n’était pas si rassurant que ça. Elle tâcha de se raconter des belles histoires pour ne pas avoir peur. Finalement, elle s’endormit rapidement, sa longue promenade pour arriver jusqu’ici l’avait fatiguée.

    > Lorsque l’on perd un être cher, nous aussi nous aimerions rejoindre l’autre monde. Mais ne perdons pas espoir, ne soyons pas lâches, résistons au malheur et au désespoir qui nous entoure.

    Au petit matin, elle fut réveillée par des cris provenant du dehors de la grotte. Elle se leva lentement puis se dirigea vers la sortie de la caverne. Elle regarda autour d’elle puis vit qu’un bout de falaise sur laquelle elle était montée hier s’était écroulé et sa mère, ne pouvant pas monter l’attendait en bas en lui disant qu’elle voulait se faire pardonner.

    « Je suis désolée, Éoline. Jamais je n’aurais du te parler comme ça, c’était vraiment une grave erreur de ma part, s’il te plaît, pardonne moi ! »

    La petite chatte essaya de poser un pied sur la falaise pour descendre, mais cela fit partir une pluie de cailloux qui se transformèrent peu à peu en énormes rochers. Elle devina tout de suite qu’elle avait déclenché une avalanche de pierre qui allait bientôt anéantir sa mère. Elle cria.

    « Maman ! Cours, sauve-toi ! Tu vas finir écrasée sinon, vite dépêche-toi ! »


    Sa mère se mit tout de suite à courir, mais trop tard, les rochers l’avaient déjà rattrapée et l’écrasèrent comme si elle n’était qu’un petit brin d’herbe. La petite chatte essaya de l’appeler.

    « Maman ? »

    Mais ce ne fut que l’écho des montagnes qui lui répondit.Sur ce, Éoline commença à pleurer sans qu’elle le veuille, son corps se vidait de toutes ses larmes, ses sanglots interminables auraient presque pu remplir une bassine tellement le désespoir la gagnait. Elle voulait rejoindre sa mère, dans l’autre monde. Celui des morts. Elle voulait tellement se faire pardonner pour le crime qu’elle avait commit. Sans doute sa mère croyait qu’elle l’avait fait exprès et voudrait se venger par d’innombrables façons en causant la perte et la ruine autour d’elle. Elle avait peur, mais une petite voix au fond d’elle lui disait que ce serait lâche d’abandonner la vie. Ce qui s’était passé était le destin et rien ne pouvait le changer. Éoline décida donc de continuer à vivre, mais plus jamais elle ne tuerait quelqu’un. Plus jamais elle ne se nourrirait de cadavres de lapereaux, de souris et d’oiseaux. Non, elle les laisserait vivre et mangerait des baies, des fruits, peut-être même de l’herbe ou des feuilles s’il le fallait. Personne ne la ferait maintenant changer d’avis. Elle l’avait décidé.

    > Quand la famine et le désespoir nous gagne, on ne sait plus s’il faut continuer à suivre ses promesses où succomber à la petite voie en vous qui essaye de vous mener par le bout du nez. Que feriez-vous dans ces cas-là ?

    L’hiver arrivait et les fruits et les baies venaient à disparaître, le ciel se couvrait de gris et les couleurs s’évanouissaient des montagnes. Il faisait froid et le ventre d’Éoline grognait. Elle n’avait pas mangé depuis un jour et se sentait faible. L’eau ne lui manquait pas puisqu’elle mangeait de la neige. Mais il n’y avait plus de fruits et l’herbe et les feuilles se trouvaient sous la neige hors de la portée de la petite chatte devenue grande. Oui, des années s’étaient écoulées depuis la mort de sa mère et depuis qu’elle avait décidé de devenir végétarienne. Jamais encore elle avait succombé à la tentation du gibier. Mais maintenant, l’hiver était là. Au début, elle avait cru pouvoir s’en sortir puisqu’elle avait déjà réussi tant de fois les années précédentes. Mais cette année-là était différente ; le froid était plus rude et la neige tombait en masses. De plus, la petite voie en elle lui chuchotait toujours la même chose.

    Un jour tu devras bien le faire : manger de la viande. Oui tuer pour se nourrir ou pour le plaisir. Ça ne te tente pas. Pourtant je sens en toi ce désir de tuer, de manger de la chaire fraiche et de sentir le sang couler sur tes babines. Regarde-toi, tu as un air misérable. Ta mère n’aimerait sûrement pas te voir comme ça ! Si tu mangeais de la viande, cela t’apporterait de l’énergie. Allez succombe à la tentation, c’est ça où la mort.

    Cette fois-ci, Éoline en avait assez et elle commença à hurler.

    « Non, il y a encore une possibilité que tu as oubliée ! L’exil. Je m’en vais et tout de suite ! »


    Sur ce elle se mit à courir, jamais elle n’avait courut aussi rapidement, seulement la fois où elle voulait échapper à sa mère. Mais là, cette sensation était encore pire. Elle avait l’impression que la voie la poursuivait en lui criant de s’arrêter, de revenir, de manger de la viande, de tuer, de devenir une machine à terroriser les lapereaux dès leur naissance. Elle dévala la montagne toute la nuit. Lorsqu’à l’aube elle arriva dans la vallée, elle ne s’arrêta pas de courir. Son instinct lui disait d’aller dans une forêt, que là-bas elle serait à l’abri de la petite voix. Elle arriva dans cette forêt lorsque la nuit s’apprêtait à tomber. Elle se construit un lit de mousse et se reposa durant toute la nuit sans se réveiller ne serait-ce qu’une seule fois. Au petit matin elle alla chercher des baies et mangea toute à sa guise. Elle commença une petite promenade pour explorer son entourage. Autour d’elle, tout sentait le chat et il y avait beaucoup de marques. C’était sans doute un territoire. Tout à coup, tout s’arrêta autour d’elle, quelqu’un, un autre chat, venait de se jeter sur elle pour l’empêcher de faire un seul geste. Il la dévisagea quelques instants puis se releva pour faire ses excuses.

    « Oh désolé, j’ai cru que tu étais un chat du Clan de l’Ombre. Les Solitaires ont le droit de se balader n’importe où, alors toutes mes excuses. »

    Voilà qu’elle ne comprenait plus rien, elle était censée être solitaire ? Et qu’est-ce que c’était que ces clans.

    « Je n’ai pas vraiment bien compris. Je viens d’arriver ici. J’arrive des montagnes que tu vois à l’horizon. Si je n’appartiens à aucun Clan je suis bien Solitaire c’est ça ? Pourrais-tu m’en dire plus sur ces Clans. »

    Il réfléchit quelqu’un instant puis la regarda de nouveau, puis répondit.

    « Oui, c’est exactement ça. Pour les Clans, je veux bien t’expliquer. Alors, dans cette forêt, il y a quatre Clans : le Clan du Tonnerre, le Clan de la Rivière auquel j’appartiens, le Clan du Vent et le Clan de l’Ombre. Dans chaque Clan il y a un chef. Il dirige le Clan et a neuf vies. Il y a aussi un lieutenant, un guérisseur, des guerriers. Les guerriers, comme le dit leur nom, combattent en temps de guerre et patrouillent pour surveiller leur territoire. Ils ont aussi des apprentis, qu’ils forment pour devenir des guerriers. Les quatre Clans de la forêt croient en le Clan des Étoiles qui donne à leur chef les neuf vies et fait par de vision aux guérisseurs et aux chefs. Parfois même à de simples guerriers. Tout cela ils le reçoivent à la Pierre de Lune. Il y a aussi un lieu d’assemblée pour les quatre Clans afin qu’ils puissent discuter ensemble et en paix à chaque pleine lune. Ils se retrouvent aux Quatre Chênes. Les chats ont le plus souvent un nom formé de deux ou trois mots comme par exemple Pelage Noir, Oreilles Pointues, Pelage de Corbeau ou encore Noisette des Bois. Et voilà, je t’ai à peu près tout dit, bonne chance quand même pour la suite ! »

    Sur ce, il s’en alla sans qu’Éoline ait pu le retenir. Elle décida à ce moment-là qu’elle s’appellerait Écho des Montagnes en hommage à sa mère.

    Et c’est à ce moment-ci que commença sa vie de Solitaire dans la forêt.

    ________________________________________________________



    ► Relation :
    Elle est solitaire et ses amis se perdent comme un flocon de neige un plein brouillard, alors les relations fixes sont très rares chez elle.



Vous souhaitez incarner ce personnage ? Rien de plus simple, il vous suffit de lire le règlement, de relever les 3 codes qui y sont cachés puis de remplir le formulaire suivant. Il faut ensuite le poster a la suite de ce message.

Code:
[list][color=black][b]► PUF :[/b][/color] ...
[color=black][b]► Avez vous lu le reglement ?[/b][/color] ...
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S.I.G.N.A.T.U.R.E & V.A.V.A


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Signature & Vava by Edrakan


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MessageSujet: My   Jeu 14 Nov 2013, 20:37

Je la veuxxxxx je fais le code demain [maintenant c'est réservé]
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MessageSujet: 2ème compte de Ambre de Minuit   Jeu 14 Nov 2013, 21:18

    ► PUF : Echoa, Minitagne
    ► Avez vous lu le reglement ? Bien sur !
    ► Preuves de lecture : [code1=h4b9], [code2=i8a2], [code3=a24e].

    ► Ou avez vous connu le forum ? 2ème compte
    ► Avez vous un parrain ? Non

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MessageSujet: Re: Écho des Montagnes [F] [Solitaire]   Lun 18 Aoû 2014, 20:27

[OUBLIER COMPTE ECHO DES MONTAGNES INACTIF, COMPTE LIBRE]
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.:Étoile des Sables:.
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<u>Rang 2nd personnage</u> ;Guerrier(e) sans Apprenti
<u>3ème personnage</u> ;
Messages ; : 2908
Humeur ; : Home sweet home !

Feuille de Personnage
Sexe: Femelle
Relations
:

MessageSujet: Re: Écho des Montagnes [F] [Solitaire]   Mer 04 Mai 2016, 17:13

Ce Personnage n'étant plus joué, il est à nouveau disponible.
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http://guerredesclansrpg.bb-fr.com/t11016-tempete-de-sable-remak
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Écho des Montagnes [F] [Solitaire]

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