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 LE PÉRIPLE DE GAYA I

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Gaya
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MessageSujet: LE PÉRIPLE DE GAYA I   Sam 16 Juil 2016, 01:57





le périple de gaya I

gaya, nuage de vipère & tempérence des songes.

keep rising til the sky knows your name.
Cela faisait quelques jours que je séjournais dans le territoire du clan du tonnerre. Durant ma brève escale, j'appris le code du guerrier, le système frontalier et quelques informations essentielles sur la chasse et la guérison. Ces connaissances de bases, et je m'en rendais de plus en plus compte, m'étaient indispensables pour survivre dans cette forêt. La liberté était plus difficile que je ne l'aurais cru. Bien que les membres de ce clan m'apprirent plusieurs choses et que jamais je ne les oublierai, il était temps pour moi de repartir. Je remerciai mes hôtes avec sincérité et me dirigeai vers l'ouest comme certains me l'avaient conseillé. Quelques guerriers m’escortèrent à leurs frontières, par gentillesse ou pour s'assurer que je parte pour de bon ; je n'en n'étais pas certaine.

Une fois à l'extrémité de leur terres, ils s'en retournèrent et me laissèrent seule. Je n'hésitai pas et commença à marcher vers l'ouest. À ce qu'il parait un autre clan y est établi et pourrait peut-être m'aider à trouver mon père. De plus, près de leur camp il y aurait apparemment des anciennes cabanes de bipèdes où des solitaires demeurent. Les terres de ce clan commencent par un ravin creusé par une rivière. Ce genre de chose ne se voit pas partout en forêt, il devrait être facile à repérer. Je ne marchai que quelques minutes avant de voir la dite rivière. Un détail que je n'avais pas prévu était de devoir la traverser.

Je longeai le cours d'eau quelques minute à la recherche d'un tronc ou de rochers où il me serait plus facile de traverser. À un certains moment, la forêt sembla changer d'odeur ; peut-être n'était-ce que mon imagination. Mon investigation ne me mena nul part. Je me résignai à la traverser à un endroit qui me semblait peu profond. Autrefois, mes maîtres avaient l'habitude de me laver dans une baignoire de porcelaine. En quoi était-ce différent ? Je mis une patte avant dans l'eau, puis une autre. Je regardai la rive opposée, elle était à peine à cinq queues de renard. Un rocher plus ou moins plat trônait au milieu de la rivière, je pressai le pas pour l'atteindre. Je me hissai au-dessus avec soulagement, et repris mon souffle. La deuxième moitié du cours d'eau était beaucoup plus profond que je ne l'avais prévu. Mon regard alternait de mes pattes au rivage encore et encore. Je pris une grande inspiration et plongea. Même étendue, je ne pouvais atteindre le fond. Mes griffes effleuraient à peine les cailloux au fond. Je battais des pattes à une vitesse folle. Le torrent me dirigeai lentement vers ma gauche, mais je n'en prenais pas vraiment compte. Le plus important était d'arriver au bord. Quand mes pattes purent enfin atteindre le fond, ma respiration repris un rythme normal et je me dirigeai plus lentement vers le rivage.

Après m'être sortie de l'eau, je continuai de longer la rivière. Non loin de l'endroit où j'ai traversé, la rivière bifurquait vers l'ouest. Ce changement de direction me rassura, j'étais sur la bonne voie. Le soleil allait passer son zénith, quand je vis enfin le ravin. Il était juste après un petit sentier. L'odeur sembla changer de nouveau ; cette fois-ci le parfum était plus doux que les précédents. Je me rendis au bord du précipice et attendis. Je devais me montrer respectueuse envers leurs frontières, ils m'aideraient d'avantage s'ils voyaient que je n'étais pas une envahisseuse. Après ce qui me sembla être une éternité, je vis une silhouette se dessiner au loin. La silhouette se révéla être une femelle, probablement en patrouille. Son pelage était long et abondant. J'attendis que son regard croise le mien pour lui adresser la parole d'un ton que je voulais poli et serein, malgré qu'assez fort pour qu'elle m'entende.

- Excusez-moi, j'aurais besoins d'aide.
©charlie
merci à DevNerdGirl pour l'inspiration.
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Étoile Songeuse
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MessageSujet: Re: LE PÉRIPLE DE GAYA I   Sam 16 Juil 2016, 03:52


l|| Périple de Gaya (I) ||l


Ft Gaya & Nuage de Vipère



Lorsque Tempérance des Songes se leva de sa mousse cette journée-là, elle sut que quelque chose de spécial allait arriver. Elle ne saurait dire quoi, cela dit. Ce n’était qu’une impression; elle n’avait, bien évidemment, eu aucun contact avec le Clan des Étoiles. Non, seuls les Chefs des Clans et les guérisseurs ont ce privilège. D’ailleurs, dans le même ordre d’idées, un doute s’éleva sournoisement dans son esprit. Voilà déjà plusieurs lunes qu’elle est passée de simple guerrière à lieutenante passionnée du Clan du Vent. Or, cela ne signifiait pas que leurs ancêtres l’accepteraient à la place de leur chef, Étoile d’Or. Après tout, elle n’était pas née au sein de ce Clan et plusieurs chats se faisaient un malin plaisir de lui rappeler...

Elle soupira doucement avant de faire sa toilette. Elle ne devait pas se laisser abattre : après tout, elle n’était pas seule. Certains félins la soutenaient, dont Éclat d’Opale. Enfin, à sa manière.

Alors que la chaleur s’abattait sur elle et son long pelage tigré, elle s’ébroua. Cette chaleur, pour une ancienne solitaire originaire de terres enneigées comme elle, était insoutenable. C’était d’autant plus horrible que la majorité des terres du Clan du Vent étaient à découvert. Elle n’avait donc pas la chance de trouver un peu d’ombre au pied d’un arbre, comme les guerriers du Clan du Tonnerre.

Après un dernier coup de langue sur son poitrail, elle sortit de la tanière des guerriers. Par réflexe, elle jeta un regard aux alentours. Éclat d’Opale n’était pas là lorsqu’elle s’était éveillée, alors elle avait espéré le voir en sortant de leur couche. Or, en ne voyant pas sa fourrure ébène et ses magnifiques yeux bleus-verts, elle se sentit étrangement déçue et cela la déconcerta. Pourquoi cette déception ? Elle aurait dû s’en réjouir, car cela signifiait sûrement qu’il était parti chasser pour le Clan, mais... ce n’était pas le cas.

La grande chatte alla donc se prélever un lapin sur le tas de gibiers avant de rejoindre ses deux amis, Rêve Hivernal et Chant des Cigales. Immédiatement, les deux mâles lui firent une place en lui souriant. Jamais ces deux mâles n’avaient perdu confiance en elle et la lieutenante les adorait du plus profond de son cœur. Rêve hivernal, joli mâle au court pelage tabby, se coucha près d’elle avant de reprendre son repas, relançant la discussion. Innocemment, il s’enquerra des dernières sorties de la lieutenante. Surprise par cette question, la féline répondit franchement, racontant les exploits de son apprenti, les patrouilles, ses rencontres avec Éclat d’Opale...

«Tu le vois souvent, ce matou ?, s’enquit Rêve Hivernal d’une voix étrangement calme. »

Ne sachant que répondre à cette question, Chant des Cigales vint à sa rescousse avec sa douceur habituelle :

« Rêve Hivernal, ne la tourmente donc pas. »

Pour toute réponse, l’interpellé prit une grosse bouchée de sa proie, évitant le regard de ses amis. Tempérance des Songes et Chant des Cigales échangèrent un regard, mais ils ne pipèrent mots.

Finalement, après un moment de silence gênant et pesant, la discussion reprit et ils terminèrent leur repas dans la gaieté. Cela dit, elle dut rapidement les quitter pour aller former la patrouille du matin.

«Cœur des Neiges, Aile de Corbeau et Nuage de Granit, vous formerez la patrouille du matin à mes côtés. », s’exclama-t-elle aux intéressés d’une voix forte et assurée.

Les principaux concernés confirmèrent l’entente de cet ordre et la rejoignirent. Puis, ils sortirent du camp.

(...)

Cela faisait un moment que les patrouilleurs suivaient leur frontière, s’arrêtant parfois pour marquer leur territoire. La lieutenante avait terriblement chaud et elle se sentait déshydratée. Il ne s’était arrêté qu’une fois pour boire et, par cette chaleur, c’était insuffisant. Et la rivière qui n’était pas accessible depuis leur territoire... Elle soupira. Ils allaient devoir trouver un moyen, après la patrouille, pour ramener de l’eau au camp pour les anciens, les chatons et les reines.

Instinctivement, leurs pattes les menèrent vers le ravin. L’odeur de la rivière embaumait l’air et l’humidité s’engouffra dans sa fourrure. Quelle torture que de savoir la rivière à la fois si près et si loin ! Pourquoi la rivière n’était réservée qu’au Clan de la Rivière ? C’était si injuste !

Elle secoua doucement la tête, se concentrant de nouveau sur son environnement. Alors qu’ils s’approchaient du ravin, une odeur étrangère vint chatouiller son nez. En bonne lieutenante, elle prévint ses guerriers d’un mouvement de la queue, leur intimant d’être sur leur garde. Au loin, devant eux, la silhouette d’une petite femelle bicolore se dessinait. Alors qu’ils s’approchaient, Tempérance des Songes en avant, celle-ci croisa le regard olive de la chatte. Elle ne lui semblait aucunement menaçante et ne portait l’odeur d’aucun des quatre clans. Elle portait l’odeur, un peu ténue, des bipèdes. Une domestique.

La voix de la chatte retentit, calme :

«Excusez-moi, j'aurais besoins d'aide.»

Étonnée par cette entrée en matière, Tempérance des Songes attendit d’être à quelques queues de renard de la chatte avant de se prononcer. Cœur des Neiges et Aile de Corbeau se postèrent d’un côté et de l’autre de la grande chatte, tendus et prêts à toutes éventualités. Tout comme elle.

« Tu es bien loin de chez toi », miaula d’une voix neutre la lieutenante. « Il est plutôt dangereux de se promener ainsi sur le territoire des Clans. »

Elle soutint son regard, s’adoucissant. Peut-être des souvenirs de sa vie de solitaire ? Elle n’était pas en colère contre la chatte, mais elle devait rester ferme et autoritaire, en tant que lieutenante du Clan du Vent. Elle ne devait pas baisser sa garde; c’était peut-être, après tout, qu’une ruse pour attaquer le Clan.

«Cela dit, nous sommes disposés à t’écouter. »

Les guerriers à ses côtés semblèrent plutôt mécontents à l’entente de sa réponse, mais elle les fit taire d’un mouvement de la queue.



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Dernière édition par Tempérance des Songes le Sam 13 Aoû 2016, 02:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LE PÉRIPLE DE GAYA I   Jeu 11 Aoû 2016, 18:01

« LE PÉRIPLE DE GAYA » | FT. GAYA & TEMPÉRANCE DES SONGES.

_________________________________________________________

Nuage de Vipère fut tiré de son sommeil par une brise froide qui vint caresser son pelage brun. Ses paupières velues cillèrent quelques fois faisant disparaître le brouillard de fatigue qui flottait autour de lui. Sa bouche s’ouvrit largement, dévoilant ainsi une myriade de dents pointues d’une blancheur liliale, avant que ses cordes vocales émettent un bâillement long. Sa langue râpeuse fit quelques légers claquements contre son palais, faisant raviver quelques souvenirs de la souris qu’il avait mangée le soir précédent. L’apprenti s’étira longuement, son échine se courbant et ses pattes s’enfonçant raidement dans la terre humide. Le matou quitta la chaleur reposante que lui procurait sa mousse et sortit de la tanière des apprentis. Un soupir monta de sa gorge sèche et se glissa entre ses lèvres desséchées. Le flot d’expirations bruyantes qu’émettaient les autres apprentis qui s’élevait, ample et rond comme une bulle de champagne géante, puis qui explosait en une pluie de ronflements discordante le crispait profondément. Finalement, il déserta du lieu, sa queue effilée battant l’air furieusement d’irritation.

Le roi des cieux brillait de mille feux. Quelques nuages blancs obstruaient ce dernier, mais plus tard dans l’après-midi, le ciel lui sera tout entier. Une brise du matin faisait frémir le long tapis vert de la clairière qui s’étendait près de l’entrée du camp. Les longs poils de sa fourrure brune tigrée ondulaient, telles des vagues dans un soir de tempête, au gré du vent. Les faisceaux lumineux que déployait majestueusement l’astre du jour faisaient scintiller les roches lisses qui apparaissent çà et là. L’éclat qu’étendait le flambeau haut dans l’azur faisait aussi prendre une teinte mordorée à son pelage d’écorce rayée ainsi que faisait briller ses yeux vairons. Son oeil droit, d’habitude d’un ton ambré, s’était illuminé d’une couleur jaune vif, rappelant les éclairs qui déchirent le ciel nocturne, les soirs d’orage. Son oeil gauche, toujours d’une couleur vert sombre, arborait un vert vif comme l’émeraude qui flambe aux premières lueurs de l’aube. Nuage de Vipère plissa ses yeux face à l’intense clarté et un rictus se dessina sur son visage. Il laissa son regard s’habituer à cet éclat et entreprit de faire sa toilette. De “faire sa toilette”. Un coup de langue sur la patte, qu’il passa ensuite derrière ses oreilles et le tour était joué. Les muscles roulaient sous son pelage au fur et à mesure qu’il avançait vers le tas de gibier. Son regard erra quelques secondes sur la pile et ses canines prirent délicatement une frêle souris. Qu’il engloutit en quelques secondes, avant de passer un coup de langue sur ses lèvres. Son museau brun se pointa vers l’entrée de son camp, alors que ses pattes se dirigèrent vers celle-ci. La plaine rocheuse ? Naaaan, il ne voulait pas que le vent lui fouette violemment le visage. Les hauts plateaux ? Il y était déjà allé dernièrement. Les buissons ? Ennuyaaaaaaant. Le ravin ? Un éclat parcourut ses prunelles. Oui, le ravin. Idéal. Il aimait cette sensation qu’un seul faux pas et il tombait dans l’oubli. Et puis, de toute façon, qui se désolerait pour lui ? Il n’avait personne dans le clan. S’il se jetait dans le vide, tout le monde l’oublierait facilement. Et il prit la direction du ravin.

Maintenant, une bourrasque d’air chaud planait autour de lui. Ses foulées se firent de moins en moins vite, ses longs membres martelant péniblement le sol aride. Son gosier était sec, malgré le nombre de fois où il avala de la salive. Son museau pointa le ciel, qui semblait si impossible à atteindre. Le firmament était vide, seul le maître y flottait. Aucun nuage menaçant à l’horizon pour renverser son empire céleste. Peut-être des chats s’étaient enfin réveillés ? Les autres apprentis faisaient peut-être des tâches ou étaient avec leur mentor. Leur mentor. Mentor. Ce mot s’ébroua violemment dans sa boîte crânienne. Une grimace se dessina sur ses lèvres. Nuage de Vipère n’avait aucun mentor. Sa patte envoya valser un caillou vers le ravin qui en dévalant la pente, résonna ses bruits de collision contre la dure paroi. Le matou serra ses dents pointues, qui resplendissaient d’une blancheur ivoirienne, tandis qu’un sentiment d’amertume lui étreignit affreusement la gorge.

Soudainement, une odeur lui chatouilla les narines. Les oreilles de Nuage de Vipère se dressèrent rapidement, aux aguets. L’apprenti suivit l’arôme en s’assurant de bien se mettre à contrevent, les poils de sa frimousse flottant au vent. Arrivé tout près de la source, le matou se tapit dans l’herbe, qui chatouillait ses flancs tigrés. Ses yeux vairons s’écarquillèrent. C’était une chatte, en suivant la délicatesse de sa silhouette qui se découpait du paysage. Sa fourrure était d’une couleur blanche liliale étiolée de taches brunes. Et dans ces taches brunes, s’en trouvaient des plus foncées. Ses yeux étincelaient d’une couleur vert olive. La femelle était plutôt courte sur pattes. Pratique pour la chasse. Une pensée traversa son esprit morne. Était-elle elle une chatte de clan ? Les narines palpitèrent. Le museau frémit. Un effluve submergea ses cavités nasales. La chatte ne portait l’odeur d’aucun des quatre clans, mais une odeur de bipède. Le mâle s’immobilisa, ses ligaments étant mobilisés, et mit tout son poids sur ses pattes arrière.

Au même moment, Nuage de Vipère vit les linéaments de quatre matous qui se détachaient des éléments de la nature. Le mâle prit une grande inspiration, pour ensuite la laisser glisser entre ses lèvres sous un soupir de déception. C’était Tempérance des Songes, la lieutenante du Clan du Vent, accompagnée de Cœur des Neiges, Aile de Corbeau et Nuage de Granit, d’autres félins de ce clan. La horde s’avançait vers la femelle. Lorsque l’inconnue les aperçut, sa voix troubla le silence.

- « Excusez-moi, j'aurais besoins d'aide. »

Une lueur de surprise s’illumina dans le regard de Nuage de Vipère.

Le groupe de félins se mit à quelques queues de renard de la chatte. La lieutenante prit la parole.

« Tu es bien loin de chez toi, il est plutôt dangereux de se promener ainsi sur le territoire des Clans. »

Nuage de Vipère décida de s’approcher davantage, s’assurant de bien rester tapi dans l’ombre.

«Cela dit, nous sommes disposés à t’écouter. »

_________________________________________________________

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