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 Poussés par le destin ! [P.3]

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Ouragan Fou
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MessageSujet: Poussés par le destin ! [P.3]   Mar 12 Juil 2016, 14:15

Alors qu'après tout ce chemin, toute ces épreuves vécues, nous avions l'impression d'être enfin libre, d'être enfin arriver, un regard en l'air suffit à chasser ses bons sentiments. Devant nous, grande, froide, terrifiante, la ville. Une ville aux immeubles énormes et imposant et aux rues étroites et sombres. On est pas du tout sortis d'affaire, le plus dur arrive. La vue de cet obstacle monstrueux nous démoralisa tous. Je décide donc d'aller longer un peu la bête, histoire de trouver une autre issue , comme nous avions fait précédemment, mais cette fois, rien. Pas une rue plus sûre , pas un tunnel , rien du tout. Toute les rues sont fines et effrayante, et de tout les jardins s'échappent une odeur canine pestilentielle. Cette fois ci pas le choix, pas moyen de contourner , de feinter, il faut aller tout droit, droit dans la gueule du loup . Je décide donc de rejoindre mes camarades en quelques bonds pour leurs annoncer là nouvelle.

- Y a pas moyen de contourner , ni par la gauche , ni par la droite, les rues sont toutes pareilles , y en a pas une plus sûre que les autres, faut aller tout droit cette fois les gars.

Le groupe se remet donc lentement en route et je décide de fermer la marche . L'ombre de la ville nous enveloppe et nous refroidit sur le gens. Nous nous faufilons sous les bâtiments, discrets comme des ombres, muets comme l'air. Le contacte des coussinets sur la surface noire et rêche que les Bipèdes on fait pousser dans chacune de leurs ville est tout bonnement insupportable. Ils sont vraiment débiles ces bipèdes quand même , si ils avaient laissé le sol comme il était il ne seraient pas obliger de marcher dans des boîtes.. et puis avec toute l'ombre et le froid des bâtiments il doivent mourir de chauds sous leurs fourrures retirable..
J'aurais pu dires encore des milliers de choses sur cette espèce stupide mais un mouvement en tête de groupe me fit sursauter. Le premier du groupe vient de se coucher, le poil hérissé, les yeux ronds . En quelque pas je me détâche de la file pour venir voir.

- Y a un problèm-

Pas le temps de finir ma phrase que j'était dans la même position que lui , les yeux rivés sur le monstre qui a faillit m'éjecter et sur tout les autres qui arrivaient. Avec l'odeur atroce de cette ville personne n'avait sentit ce Chemin du Tonnerre gigantesque qui se tenait devant nous.

- La galère ..
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MessageSujet: Re: Poussés par le destin ! [P.3]   Dim 09 Oct 2016, 03:56



Poussés par le destin


feat Ouragan Fou, Blizzard Rugissant et Tâches de Minuit



« I walk this empty street, on the boulevard of broken dreams »

Du bruit, trop de bruits pour ses pauvres oreilles. Des monstres passant à toute vitesse sur une terre dure et grise ressemblant au chemin du Tonnerre qui bordait la forêt de Cerfblanc. Des bipèdes partout, qui parlaient une langue qu'elle ne comprenait pas. Des énormes constructions qui se ressemblent toutes, grises, qui montent haut, on pourrait presque croire qu'elles touchent le ciel. Le ciel d'ailleurs, il est gris, nuageux, comme si il y allait avoir un orage. C'est comme si ils avaient complètement changé de monde en arrivant ici, de l'autre côté, des fontaines d'eau brûlantes et de la chaleur, un peu de soleil, puis, un monde de gris, froid et oppressant. Mysti' sentir un courant d'air parcourir ses poils et frissonna. Elle regarda autour d'elle, la guerrière ne voulait pas passer cet endroit.

«Y a pas moyen de contourner, ni par la gauche, ni par la droite, les rues sont toutes pareilles y en a pas une plus sûre que les autres, faut aller tout droit cette fois les gars.»

Mysti' soupira, elle ne voulait pas y aller mais elle était bien obligée, il fallait absolument qu'elle franchisse ce territoire qu'elle comparait à l'enfer pour ramener le remède et sauver les clans. Ils pénétrèrent dans la ville, plus ils avançaient, plus la guerrière sentait son museau se remplir d'une odeur désagréable, qui piquait fort, elle se retint de respirer pendant quelques secondes pour ne plus sentir cette atrocité mais fut bien obligée de relâcher. Elle s'empêchait de respirer le plus longtemps possible, l'odeur était vraiment horrible, elle n'y était pas habituée. Enfin, elle connaissait une partie de cette odeur, elle la sentait parfois quand elle s'approchait du chemin du Tonnerre, mais c'était beaucoup moins fort et bien moins agressif.

Du brouillard commençait à se former, compliquant encore plus leur tâche de franchir cette immensité remplie de gris et de bipèdes. La guerrière du clan de la Rivière n'en pouvait plus d'avancer sur cette terre dure et noire, ça lui faisait mal aux coussinets. Pourquoi ce n'était pas de la terre ou de l'herbe ici aussi ? Elle ajouta à sa liste des choses qui font que la ville est insupportable, les voix des bipèdes, ils étaient trop nombreux, criaient pour se faire entendre, et ses oreilles en prenaient un coup. En plus de ça, des chiens. Elle n'en avait que rarement vu, mais rien qu'en quelques minutes, elle avait dû en croiser une bonne dizaine, attachés par une corde reliée à la main de leur maître. Pourquoi étaient-ils donc promenés avec ça ? Mais l'heure n'était pas aux réflexions. Alors qu'ils s'apprêtaient à traverser une autre rue, elle se coucha sur le sol et invita les autres à faire pareil. Son poil s'était hérissé et ses yeux s'étaient agrandis, elle eut vraiment peur. Ouragan Fou fit remarquer qu'il y avait un problème, il ne fallait pas être super intelligent pour le comprendre. Un monstre avait bien failli leur rouler dessus.

«La galère...»

Mysti' pensait la même chose, ça allait être vraiment galère de traverser cette ville tous ensemble et d'en sortir en un seul morceau. La guerrière espérait vraiment que c'était la dernière épreuve qu'ils auraient, parce qu'après le blaireau, les fontaines d'eau brûlantes, et là, la ville... ça commençait à faire beaucoup. Il était temps qu'ils arrivent aux montagnes. Comète Mystique se retourna, elle remarqua qu'ils avaient déjà parcouru presque la moitié de la ville. Allez, ils y étaient presque. Bientôt, ils allaient pouvoir rejoindre les montagnes. «Enfin !» se dit-elle.

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MessageSujet: Re: Poussés par le destin ! [P.3]   Mar 21 Fév 2017, 22:49

Un repère de bipèdes, ou une ville, comme ils l'appellent, c'était décidément trop grand. Quelle peut bien être l'utilité de se rassembler à autant d'individus dans un endroit ? Et l'utilité de créer des monstres montés sur 4 masses de la forme d'une bûche coupée ? A part détruire les forets, les bipèdes ne savent vraiment rien faire correctement. Les forets, les plaines, la nature, tout cela n'a donc aucune importance pour eux ? Ne veulent ils pas sentir le vent sur leur visage, respirer autre chose que l'odeur de la substance noir dont ils engluent leurs passages à monstres et les esplanades qui vont autour, et dormir ailleurs que dans des masses cubiques qui s'élèvent rageusement vers le ciel, comme pour le défier ?
De toutes façons, ce n'était pas mon problème dans l'instant. On était perdus, sans points de repères, au milieu d'une ville de bipèdes, et il faut avouer que ce n'était franchement pas la plus belle journée de ma vie. Après avoir essuyé tant de soucis, le clan des étoiles devait vraiment s'ennuyer pour nous donner encore plus de problèmes. On avait traversé la moitié de la ville, se réjouissaient les autres. Ce qu'ils oubliaient, c'est que cela signifiaient qu'il restait une moitié à traverser. Et que ce n'était décidément pas gagné.
Derrière leurs tours de bétons commençaient à poindre le soleil, et cela ne pouvait signifier qu'une chose. Les bipèdes allaient bientôt se réveiller, et sortir leurs monstres de leurs antres pour on ne sait quelle stupide raison, comme si c'était la chose la plus importante de leurs misérables vies. Les rites des bipèdes étaient incompréhensibles pour nous. Mais ce qui était parfaitement compréhensible, c'était que des chats comme nous dans un lieu comme celui-ci ne faisaient pas long feu. On racontait qu'ils enfermaient les individus de notre espèce dans des cages puis dans des maisons puis nous nourrissaient comme si cela suffirait à répondre de leurs crimes. Même un mulot aurait compris la stupidité de cela.
Même si on était fatigués et que, franchement, l'envie de m'arrêter sur le bord de la route et de laisser les bipèdes me nourrir ne me semblaient plus si absurde dans mon esprit fourbu, la possibilité d'être enfermé à jamais me déplaisait assez pour me forcer à accélérer la cadence.
"Allez, il faut qu'on aille plus vite, je lançais à mes acolytes."
Si on réfléchissait aux probabilités, celle pour qu'on s'en sorte tous les quatre vivants était extrêmement faible. Sachant qu'il fallait qu'on fasse ensuite le voyage retour, pour se plier à la volonté du clan des étoiles. Et l'idée de ne pas le faire, ce voyage retour, commençait à s'imprimer dans mon esprit. Clairement, les chats des clans ne m'avaient jamais vraiment rien apporté, et tout ceci était juste un prétexte pour que je ne revienne pas. Les chats de mon clan ne s'attendaient pas à mon retour. Je l'avais lu dans leurs yeux. Alors pourquoi leur donner cette chance ? Qu'ils périssent tous si c'était la volonté de leur clan des étoiles. Je ne supportais plus d'être leur jouet. Et peut être que je ne pensais pas clairement à cause de la fatigue, mais je rêvais à présent de nouveaux horizons, d'un avenir meilleur.
D'un territoire constamment enneigé, aux lacs gelés, d'un froid éternel, là où je serais chez moi….
Un cri de bipède me tira de mes pensées. Je me retournais, et vis deux bipèdes, habillés de vert, qui fonçaient vers nous, filet à la main. J'avais déjà entendu parler d'eux. C'était précisément ceux là qui enfermaient les chats dans des cages. Et il n'étais pas question que je finisse ma journée ailleurs que dans la nature.
Alors, prenant mes pattes à mon coup, je fonçais, sachant que mes compagnons me suivraient. Il fallait qu'on les sème, et rester sur le grand axe que nous suivions depuis le début nous promettait d'être pris immédiatement.
Alors à la première ouverture sur la droite, je tournais, prenant la décision pour tout le groupe. Nous n'avions plus le temps de nous concerter. Et tant pis si les autres ne s'en sortaient pas. Je tenais à sauver ma fourrure. Malgré notre cadence, les bipèdes ne nous lâchaient pas. Et, quand je tournais dans une ultime ruelle, ma panique augmenta tout d'un coup de manière fulgurante, et l'espace d'un instant, le désespoir me traversa. Devant nous, un mur infranchissable se dressait. De manière totalement synchronisée, nous nous retournâmes, mais c'était trop tard. Les bipèdes étaient déjà là, et nos possibilités venaient de se réduire radicalement. Se battre, ou être enfermé. Sans compter qu'on pouvait se battre, et être enfermé quand même. Et dire que certains pensaient que le clan des étoiles veillait sur nous.
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Tâches de Minuit
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MessageSujet: Re: Poussés par le destin ! [P.3]   Mer 12 Avr 2017, 18:16

« POUSSÉS PAR LE DESTIN. » | FT. COMÈTE MYSTIQUE, BLIZZARD RUGISSANT & OURAGAN FOU


« Life is a one-way street, and we are not coming back. »


La ville était déserte. Pas un seul son ne déchirait le silence. Pas un seul rugissement de monstres ne résonnait dans la ville. Pas un seul cri perçant de bipèdes n’effrayait les corbeaux, qui auraient pris leur envol et filé dans le ciel, en tournoyant comme des bouts de papier calcinés. Le grand silence qui régnait là-bas au milieu de l’immensité n’était troublé que par le son du vent. On pouvait l’entendre siffler sa mélodie hivernale en glissant et léchant furtivement sur les murs extérieurs des tours de roche. En fait, Tâches de Minuit était sûre et certaine que c’était des roches.

Blizzard Rugissant, Ouragan Fou, Comète Mystique et Tâches de Minuit sillonnaient les rues sans fin de la ville des bipèdes, où planait seulement une ambiance lourde et morose. Les coussinets moelleux de leurs pattes feutraient tout bruit susceptible de chaque enjambée qu’ils faisaient. D’après les dires de Blizzard, ils étaient sûrement rendus à la moitié de leur trajet. Un soupir se faufila entre les lèvres sèches de Tâches de Minuit. Un soupir où réjouissance et déception dansaient leur valse contrastée. La réjouissance, de sa part, menait la danse d’un pas léger et leste, puisque Tâches de Minuit allait enfin bientôt sortir de cette place fourmillée de bipèdes. L’odeur qu’émanaient les monstres montait dans les narines de la femelle et s’y répandait de tous côtés, faisant en sorte qu’une nausée étranglait sa gorge. Une grimace de dégout se lut sur ses lèvres. Comment les bipèdes pouvaient-ils supporter cette pestilence qui vous brûlait l’intégrité de vos fosses nasales ? Malgré tout, dans ce grand bal masqué, on pouvait voir la silhouette élancée de la déception danser avec grâce. Tâches de Minuit tourna sa frimousse triangulaire vers l’arrière et son regard se perdit dans la trajectoire qu’ils avaient effectuée jusqu’à présent. Le chagrin serra sa gorge de ses mains crochues et glacées. Lorsqu’ils auront retrouvé l’antidote, il faudra qu’elle retourne dans son clan. Dans le Clan de l’Ombre. Dans ses territoires sales, boueux et puants, grouillants de crapauds, de lézards, de serpents et de corbeaux. Dans son camp, où planait cette atmosphère lourde et oppressante qui la plongeait dans le gouffre insondable d’une apathie lancinante. Avec ses guerriers cruels, barbares et froids qui vous bousculaient sans arrêt et vous jugeaient, peu importe la raison. Sa tête se retourna vers l’avant et ses prunelles se posèrent sur les trois silhouettes élancées qui se dessinaient en noir dans le paysage de la ville. Un doux sourire s’esquissa sur ses fines lèvres. Quand elle était avec son clan, elle se sentait si vide. Cette sensation de vide la rongeait de l’intérieur et laissait en elle un avide abîme qu’on ne peut remplir. Comme s’il y avait une grande pièce manquante dans sa poitrine, où devrait être son cœur. Une faim sans envie de manger, une soif sans envie de boire, une fatigue sans envie de dormir. Mais quand elle était avec ces chats, ces purs étrangers, Tâches de Minuit pouvait sentir une minuscule flamme mourante qui dansait timidement, brillant ses faibles lueurs dans son abysse intérieur. Et ce sentiment que quelque chose cognait faiblement contre sa cage thoracique, elle ne l’avait pas ressenti depuis des lunes. La chatte au début les comptait, ces lunes où elle se sentait comme une peluche animée seulement par des ficelles empoisonnées. Mais elle avait cessé de les compter depuis fort longtemps, s’habituant graduellement à ce néant malsain qui la noyait et l’enfonçait de plus en plus profondément dans la noirceur de son être.

Les premières lueurs de l’aube blanchissaient le ciel et des nuages légers et vaporeux, rosés et couleur de feu, glissaient mollement sur l’azur. La silhouette des tours de roche se découpait maintenant sur le vaste horizon, où baignaient les couleurs pâles du crépuscule du matin. Sa douce lumière inondait maintenant la ville. Tâches de Minuit aurait normalement apprécié ce paysage, mais en ce moment, il n’annonçait rien de bon. En effet, les bipèdes allaient bientôt se réveiller et s’engouffrer dans leur monstre qui crachait de la fumée. Rien de bon. Et Tâches de Minuit savait bien que certains bipèdes prenaient les chats qui erraient dans les rues et les mettaient dans des cubes troués de roche. Les engloutissaient dans leurs monstres. Et disparaissaient à jamais dans le monde infect des bipèdes.

« Aller, il faut qu'on aille plus vite ! » miaula Blizzard Rugissant, qui se trouvait devant les autres chats.

Tâches de Minuit hocha silencieusement sa frimousse triangulaire face au commentaire du matou tacheté. La femelle glissa son regard ambré sur ce dernier. Elle pouvait sentir un léger tremblement dans sa voix. Lui aussi avait sûrement compris que le lever du soleil n’annonçait rien de bon pour eux. Leur quête ne devait pas se terminer dans cet endroit infect.

Au même moment, un cri de bipède la fit sursauter. Tâches de Minuit se retourna vivement et ses yeux ambrés s’écarquillèrent. À quelques queues de renard se dressaient deux grands bipèdes vêtus d’une grande feuille verte. Ils tenaient une sorte de filet dans leurs pattes inutilement grandes. L’un deux bafouilla un langage incompréhensible à l’autre et celui-ci hocha sa tête. Ils se retournèrent et se dirigèrent vers les chats. Blizzard Rugissant courut directement pour s’enfuir et les autres le suivirent. Tâches de Minuit grimaça de douleur à plusieurs reprises lors de sa course. Le sol était parfois de petites roches qui s’enfonçaient dans ses pauvres petits coussinets. Soudainement, la troupe s’arrêta brusquement. Tâches de Minuit leva son regard et une expression d’horreur s’est peinte sur son visage.. Devant se dressait un énorme de pierre. Aucune possibilité de fuite. Les deux bipèdes se retrouvaient juste devant eux. Peut-être que leur quête allait vraiment se terminer dans cette ville maudite de bipèdes.

Tâches de Minuit s’était figée, retenant son souffle au débit de son cœur qui tonnait dans sa frêle poitrine. Son sang battait de chaque côté de ses tempes. Était-ce vraiment la fin de leur quête ? La silhouette des deux bipèdes se rapprochait de plus en plus d’eux. D’un pas lent, comme s’ils pensaient que les félins seraient plus dociles. Un grognement monta des profondeurs de sa gorge. Tâches de Minuit sortit ses griffes acérées, avant de montrer ses dents pointues. Sa queue battait violemment l’air, alors que la rage brûlait aux fonds de ses yeux. Est-ce vraiment la fin de leur liberté ? Après tous ces efforts ? La rage circulait dans son corps comme un étrange sérum. Non. Ils allaient se sortir de là. Ils devaient.

Le regard de Tâches de Minuit balaya l’endroit, cherchant un moyen de fuite. Ils ne pouvaient pas escalader le mur de pierre. Ils ne pouvaient pas les contourner. La défense ne servirait à rien à cet instant. Il fallait attaquer.

« ON VISE LEUR TÊTE ! », cria-t-elle. Sa voix trépidait au même rythme que son cœur emballé.

[TEMPS PASSÉ APRÈS PETITE BATAILLE, CAR FLEMME BWEHEHEHH]:
 

Les bipèdes se tortillaient maintenant sur le sol, en poussant des cris de douleurs. Les chats, profitant de ce moment, prirent la fuite. Ils sortirent finalement de la ville et s’écrasèrent sur le sol, fatigués de leurs grandes enjambées rapides. Leurs pattes leur faisaient tellement mal. Une symphonie de respiration saccadée brisait le silence du champ. Tâches de Minuit leva sa frimousse triangulaire vers le ciel. Le soleil lui lécha le visage, mettant furtivement en lumière ses insolites yeux jaunes ambrés. Yeux qui brillaient d’un éclat singulier, et le rayonnement du soulagement satisfaisant illuminait sa figure pâle. Le temps était pur, et les masses grises des montagnes, bordées de neige, se détachaient dans le bleu du ciel et au-dessus d'elles roulaient paresseusement quelques petits nuages blancs dont le soleil illuminait les contours. Un sourire valsa sur ses fines lèvres. Ils y étaient presque.

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